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Ce site de l’UMR SIRICE n’est plus actualisé depuis septembre 2017.
Il est appelé à disparaître, remplacé par le nouveau site qui se trouve désormais à l’adresse suivante : www.sirice.eu

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Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

UMR SIRICE

Bureau F 628

17 rue de la Sorbonne

75231 Paris cedex 05

mail : sirice@univ-paris1.fr


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Antoine Marès - GDR « Connaissance de l’Europe médiane » (CEM) n° 8607

Direction Antoine Marès antoine.mares@wanadoo.fr

Création du GDR - 4 septembre 2013 - « Connaissance de l’Europe médiane » (CEM) n° 3607


Ce GDR a désormais un blog Carnets hypothèses actualisé régulièrement depuis fin 2014  :

http://cem.hypotheses.org/



Événements 2017

Séminaire du GDR Connaissance de l’Europe médiane, le vendredi 5 mai 2017 (14h -18h)

Institut d’études slaves, 9 rue Michelet, 75006

Individu(s) et espace public en Europe médiane (XXe-XXIe siècles)

Organisé par Catherine Servant (professeur à l’Inalco)

Cette séance du séminaire du GDR se propose d’interroger et soumettre à débat les définitions, usages, configurations et reconfigurations de l’espace public en Europe médiane de la seconde moitié du XXe siècle à l’époque contemporaine.

Pris entre social, politique et culturel, l’espace public peut-être abordé en ses dimensions matérielles – lieux physiques de rencontres, sociabilités et médiations, mais aussi de tensions, contestations et confrontations –, culturelles, mémorielles, emblématiques – des usages publics de l’histoire aux constructions des contre-pouvoirs et autres espaces d’autonomie de la société civile, notamment par la création artistique… – enfin, dématérialisées – du débat public aux médias audiovisuels de masse, aux réseaux sociaux… Cette notion d’espace public a en effet suivi, tant dans ses usages communs que dans sa définition par les sciences sociales, un glissement sémantique de la dimension spatiale et territoriale, localisée, aux territoires virtuels, médiatiques, diversement structurés, de l’information et de la communication contemporaines.

En dépit des disciplines connexes vers lesquelles ne manquent pas d’attirer les termes du sujet – géographie, urbanisme, sociologie, anthropologie, sciences de l’information et de la communication –, le propos est de conserver, même pour traiter d’époques très récentes, un ancrage dans le questionnement historien attaché à ce thème pour l’espace de l’Europe médiane des XXe et XXIe siècles, en faisant retour sur certaines modalités voire certains modèles d’espace public : permanences et mutations, usage instrumental de l’espace public par le pouvoir en place, transformation des lieux de résistances politiques, surgissement de nouvelles dissidences du fait de la fragmentation de l’espace public et des « interstices » qui en ressortent.

Les analyses proposées ici, attachées à des contextes et moments spécifiques de l’histoire récente de l’Europe médiane, ouvriront aussi, sans nul doute, une réflexion critique sur les explications classiques de l’espace public, de ses fonctionnements, évolutions et perspectives.


  • Roman Krakovský, CERCEC (EHESS), IHTP (CNRS)

Les révolutions communistes et l’espace public

Il est traditionnellement considéré que l’avènement du communisme en Europe centrale et orientale signe la mort de l’espace public au sens que lui donnait Jürgen Habermas (espace où les acteurs sociaux élaborent, à travers la discussion, la notion d’intérêt général). Or, en observant l’évolution de la situation sur le terrain, on peut faire trois observations. D’abord, que la disparition de certains groupes socio-professionnels qui constituaient le cœur de l’espace public avant la guerre ne signifie pas pour autant la fin de l’espace public tout court. C’est sa nature qui change : il devient plus « prolétaire ». Ensuite, que malgré le rôle hégémonique de l’État-parti, les autres groupes parviennent à s’exprimer en public et à défendre leurs intérêts particuliers. Enfin, que ce fonctionnement de l’espace public assure la pérennité des régimes communistes mais en même temps prépare leur chute.


  • Irina Gridan (Inalco / Centre de recherches Europes-Eurasie)

Mobilisations antisoviétiques dans la Roumanie des années 1960 : un espace public octroyé

Cette communication s’inscrit dans une réflexion sur les usages de l’espace public durant le régime communiste roumain. Dans les années 1960, le pouvoir dirigé par Gheorghe Gheorghiu-Dej puis par Nicolae Ceauşescu entend instaurer un dialogue avec la population et encourage la résurgence d’un espace d’échange et de critique, dont le langage est celui du nationalisme antisoviétique. À partir notamment de l’analyse des face-à-face entre gouvernants et gouvernés, nous interrogerons le dépassement du cadre classique, figé et à sens unique de la propagande, au profit d’une communication politique savamment orchestrée, synonyme d’échange avec des individus devenus potentiellement et ponctuellement acteurs de la relation au pouvoir. Quels sont les bénéfices attendus de cet espace public octroyé ? Bien qu’étroitement contrôlé, il se révèle un instrument de légitimation politique efficace : les expressions d’adhésion au régime ne manquent pas. Mais l’apparente convergence des aspirations individuelles et des prises de position officielles repose sur un malentendu fondamental : Dej comme Ceauşescu sont des nationalistes opportunistes et non de véritables réformateurs. L’espace public qu’ils concèdent à la population dans les années 1960, un espace public « bureaucratique », orchestré et encadré par les autorités, a peut-être pour conséquence de retarder en Roumanie l’émergence d’une culture politique protestataire, comme l’atteste le caractère tout à fait marginal des expressions contestataires des années 1970 et 1980.


  • Anna Colin-Lebedev (Paris Ouest Nanterre / UMR Institut des Sciences sociales du Politique)

Le Maïdan à Kiev, lieu de fabrication du commun protestataire

L’intervention portera sur la place Maïdan Nezalezhnosti à Kiev, haut lieu de la mobilisation collective en Ukraine et épicentre de deux moments révolutionnaires dans les décennies 2000-2010. Nous nous interrogerons sur le référentiel symbolique, l’occupation physique, l’appropriation protestataire et l’investissement mémoriel dont fait l’objet cette place centrale de la ville dont le nom est devenu synonyme de révolution.


Événements 2016

  • GDR Connaissance de l’Europe médiane (GDR CNRS n° 3468)

Séance du vendredi 25 novembre 2016, 14 h – 18 h, salle de conférences de l’Institut d’études slaves, 9 rue Michelet, 75006 Paris

Quelques évolutions des sciences sociales et humaines en Europe centrale et orientale aux XXe et XXIe siècles


Si l’on parle aujourd’hui couramment de sciences sociales et humaines ou, en anglais, des « Social Sciences and Humanities », termes dont il existe des décalques dans probablement toutes les langues européennes, termes qui sont devenus, dans le langage des programmes européens et des agences de financement de la recherche, des catégories de réception et de classement des projets, il n’en a pas toujours été ainsi. La France est d’ailleurs aujourd’hui l’un des rares pays qui regroupe sous un même intitulé les « sciences sociales » et les humanités, englobées dans l’acronyme « SHS », agrégeant ainsi ce qui, dans les pays anglo-saxons et dans ceux de culture germanique de même qu’à Bruxelles, reste souvent encore séparé. Derrière ces classifications se profile la place faite aujourd’hui dans les institutions (universités, organismes de recherches, revues, mais aussi associations d’universitaires et de chercheurs) à la notion de « discipline », et la présence de différentes conceptions et représentations à travers lesquelles les « SHS » ont été et sont encore envisagées. Il ne s’agit pas de prétendre retracer, le temps d’un unique atelier du GDR, l’histoire des évolutions traversées par chaque discipline ou groupe de disciplines. Sur leur histoire, sur leurs caractéristiques, sur les transferts conceptuels et méthodologiques qui les ont enrichies, il existe déjà des travaux approfondis et érudits dans la plupart des langues, et plusieurs membres du GDR défrichent des terrains qui relèvent de ce champ, soit qu’ils décryptent la place des fondations internationales (surtout américaines et allemandes) dans l’émergence de réseaux de chercheurs comme de nouveaux paradigmes et de nouvelles questions, soit qu’ils étudient la naissance de la statistique, et bien d’autres terrains. Certains ont déjà été abordés au cours de précédentes séances du GDR, souvent sous d’autres titres que celui retenu ici. La proposition est plutôt d’identifier ensemble quelques étapes signalant des transformations dans l’appréhension des contours et des contenus des disciplines et des thématiques transdisciplinaires, qui constituent les « sciences sociales et humaines » dans les pays de l’actuelle « Europe médiane ». Ces pays ont connu depuis la Première Guerre mondiale (voire même parfois plus tôt) des transformations remettant en cause leurs cadres étatiques, territoriaux, spatiaux, ethniques, leurs références historiques et culturelles. Elles ont eu des effets directs sur l’organisation des savoirs et de la science, d’une part. De l’autre, les échanges et les contacts entre spécialistes des différentes disciplines établies depuis longtemps dans les universités ont suscité un espace de changements possibles dans l’appréhension des savoirs, tout au long du 20e siècle. Ce phénomène s’est non seulement accéléré après 1989, il a peut-être aussi changé de nature : la construction de paradigmes mondialisés concerne aujourd’hui directement les producteurs de savoirs de l’Europe centrale, orientale, balkanique et baltique. Les communications proposées seront donc de deux ordres différents : elles chercheront d’abord à baliser les cadres d’appréhension de ces évolutions entre la fin du 19e siècle et 1989, pour s’attacher ensuite à quelques cas emblématiques de la « rupture » des années 1990-2000.

Programme

  • 14h - 14h 20 : Marie-Elizabeth Ducreux (directrice de recherche au CNRS, Centre de recherches historiques, EHESS) :

Introduction : La discipline historique (Hongrie et Tchécoslovaquie) : un survol du 20e siècle.

Discussion

  • 14h 30-15h : Pawel Rodak (historien de la littérature et de la culture polonaise. Professeur associé à l’Université Paris-Sorbonne (UFR d’Études Slaves) et directeur de Centre de civilisation polonaise ; auparavant directeur de l’Institut de la culture polonaise de l’Université de Varsovie (2012-2016) :

L’histoire de la culture en tant qu’histoire des pratiques culturelles après 1989.

Discussion

  • 15h 15-15h 45 : Pause café
  • 15h 45-16h 15 : Ioana Cîrstocea, chargée de recherche au CNRS, Centre européen de sociologie et de science politique – Centre de sociologie européenne (CESSP-CSE), Paris : Constructions transnationales du genre comme nouveau domaine de production de savoirs en contexte postsocialiste

Discussion

  • 16h 30-17h : Marek Więckowski, directeur du Centre scientifique de l’Académie polonaise des sciences de Paris, professeur à l’Institut de géographie et d’aménagement du territoire de l’Académie polonaise des sciences et éditeur en chef de Geographia Polonica, ex-vice-président de la Société polonaise de géographie :

La géographie polonaise, entre des études de cas et la coopération européenne - vers une réflexion théorique, multiscalaire

Discussion.

  • 17h 15-18h : discussion générale

Séance du séminaire du GDR « Connaissance de l’Europe médiane », Paris, Institut d’études slaves, 9, rue Michelet, 75006, 10 juin 2016, 14h-18h.

Thème : Sorties de guerre en Europe médiane.

Coordination : Olivier Marin (Université Paris-Nord, IUF)

La question des sorties de guerre a d’abord été soulevée à propos de la Grande Guerre. D’un point de vue méthodologique, il s’agissait d’inverser la perspective classique des entrées en guerre. Y a-t-il cependant parfaite symétrie entre le jour d’avant et le jour d’après ? Il est souvent beaucoup plus difficile d’apaiser la violence guerrière que de la déclencher. Car il ne suffit pas de démobiliser les combattants. Encore faut-il, pour tourner vraiment la page, désarmer les sociétés et les esprits. Cette séance aimerait donc se pencher sur ces temps intermédiaires d’instabilité et d’anomie, en étudiant les modalités sous lesquelles les peuples et les cultures d’Europe médiane sont passés, ou ont échoué à passer, de l’état de guerre à celui de paix. L’arc chronologique pourra s’étendre des guerres hussites, au XVe siècle, jusqu’aux récents conflits en ex-Yougoslavie et ailleurs. On retiendra une large acception des sorties de guerre : au-delà de la question spécifique du retour des anciens combattants, la problématique met en jeu les déplacements de population et leurs effets sur les territoires ; les politiques d’amnistie ou de réconciliation ; la banalisation de la violence et la réinvention des normes sociétales ; la fonction cathartique de la mise en récit de l’expérience guerrière, etc. - bref, tous les moyens par lesquels ces sociétés centre-européennes ont tenté de se réadapter au nouveau cours des choses.


  • Nicolas Richard (Paris IV-Sorbonne), Sortir de la guerre de Trente ans : la Bohême entre 1648 et le début des années 1650.

Les doctrines politiques contemporaines, aussi bien celles qui voient le conflit comme une guerre totale ou de défense de civilisation, que celles mettant la guerre hors la loi, n’ont peut-être pas favorisé une réflexion sur la sortie de guerre. Ou c’est du moins un point de vue que peut défendre l’historien moderniste, confronté à des sociétés pour qui la guerre est une situation juridique normale, à défaut d’être toujours souhaitable. Ainsi les diplomates, mais aussi les gouvernements et les chefs militaires, y compris sur le terrain, font-ils la guerre en prévoyant la paix, tout comme en temps de paix la possibilité de la guerre n’est jamais véritablement exclue par les autorités. Ces généralités posées, reste à en vérifier la pertinence, au travers d’un cas particulièrement massif : la Bohême de la fin de la guerre de Trente ans. C’est à Prague, sur la Montagne Blanche, qu’a commencé la guerre ; c’est à Prague, avec le siège de Staré et Nové Město par les Suédois, qu’elle se clôt. Comment se terminent ces trois décennies particulièrement catastrophiques dans le royaume ? Comment les militaires opèrent-ils, sachant que le conflit est à la veille de se terminer et les tractations westphaliennes quasi achevées ? Comment le gouvernement du royaume envisage-t-il la période de sortie de guerre ? Y a-t-il un temps particulier, dans le droit international, de sortie de guerre ? La communication tentera de donner des pistes pour répondre à ces questions.


  • Marie Vrinat-Nikolov (INALCO), Humanisme contre dogmatisme : interprétations contrastées de la "Grande guerre patriotique" dans la littérature bulgare.

En 1946 et 1947, sur fond de terreur avec laquelle le Parti ouvrier bulgare – futur Parti communiste bulgare – renforce peu à peu ses positions au sein du gouvernement, deux œuvres littéraires provoquent les premiers scandales du « nouveau régime » : le recueil de récits Boeve [Combats] de Yordan Valtchev et le roman Siniat zalez [Le couchant bleu] de Pavel Vejinov. Valtchev est un jeune officier du tsar Boris III, mobilisé par le nouveau pouvoir dans la « Grande Guerre patriotique » contre le nazisme ; Vejinov est un écrivain de gauche, "prolétarien", collaborateur dès le début des années trente à divers journaux et revues d’obédiance socialiste... et le premier à critiquer violemment les récits de Valtchev. À la suite de compte rendus très critiques au nom d’une certaine vision de l’Histoire, Yordan Valtchev est envoyé dans le camp de Koutsian et évincé quasiment pour toujours de la scène littéraire, tandis que Pavel Vejinov, qui bat sa coulpe à propos de Siniat zalez, publie en 1949 sa propre version de la guerre dans Vtora rota [Deuxième compagnie], œuvre de conjoncture que l’on ne trouve plus en Bulgarie et que l’on ne lit plus, et entame une brillante carrière qui devait se poursuivre jusqu’à sa mort, en 1983.

Ce triste épisode paraît emblématique de la mise en place du réalisme socialiste ; d’une forme de critique que l’on retrouvera à l’occasion d’autres « scandales littéraires » et qui n’a plus grand chose à voir avec le littéraire ; et d’une interprétation imposée de la vision de l’Histoire, notamment de la « Grande Guerre patriotique ».


  • Anne Bazin (IEP Lille), Les individus dans l’après-conflit : les enjeux politiques et identitaires liés aux déplacements de populations à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

La fin de la Seconde Guerre mondiale a entraîné le déplacement de millions de réfugiés en Europe centrale et orientale, notamment d’Allemands fuyant ou expulsés de territoires sur lesquels ils vivaient depuis souvent des siècles. Si les expulsions de population ne sont pas une invention du XXème siècle, elles ont toutefois pris après la Seconde guerre mondiale une ampleur sans précédent, qui a contribué à façonner l’après-guerre, tant du point de vue des sociétés que des relations internationales. Cette contribution se propose de réfléchir aux enjeux politiques et identitaires que ces déplacements forcés de population ont soulevés depuis l’immédiat après guerre jusqu’à aujourd’hui, pour s’interroger plus largement sur la question de la place des individus (notamment des victimes, mais pas seulement) dans les analyses, mais aussi dans les politiques de sortie de conflit aujourd’hui à l’échelle internationale.


  • Amaël Cattaruzza (Saint-Cyr), « La gestion de la sortie de guerre au Kosovo et la division de Mitrovica ».

Le but de cette intervention sera de montrer en quoi les acteurs locaux et internationaux du post-conflit, à la fin de la guerre du Kosovo en 1999, ont contribué par leur action à figer les clivages issus du conflit. L’exemple de Mitrovica est particulièrement marquant, puisque la ville est, depuis l’intervention internationale, durablement divisée à tous niveaux (politique, économiques, administratifs, culturels, etc.) entre une partie serbe au Nord, et albanaise au Sud. Ici comme ailleurs dans les Balkans, la sortie de guerre se caractérise par la matérialisation durable dans l’espace des antagonismes issus du conflit, à laquelle l’ensemble des acteurs semble avoir participé (y compris, paradoxalement, les acteurs participant au « maintien de la paix »).

En cas de présence, prévenir Antoine Marès


5 février 2015 - Justine Faure reprend désormais le carnet de recherche de notre GDR ! Merci de lui envoyer vos informations relatives aux colloques, parutions récentes et séminaires etc. à l’adresse suivante : jst.faure@gmail.com



Événements 2014

Octobre 2014

Le GDR pluridisciplinaire Connaissance de l’Europe médiane, créé au sein du CNRS en été 2013 et dirigé par Antoine Marès, et dont l’UMR IRICE est l’une des composantes fondatrices, vient d’ouvrir sa page sur Hypothèses.

Nous vous invitons à la consulter pour vous informer et éventuellement pour l’alimenter en informations relatives à ce champ géographique compris entre l’Allemagne et la Russie.

Son adresse : http://cem.hypotheses.org/


Juin 2014

  • 6e séminaire du GDR - 13 juin 2014, 14h- 17h
  • Institut d’études slaves, 9 rue Michelet, 75006 Paris - Salle de conférences

Religion(s). Entre politique, identité et croyance

Informations sur le PDF ci-joint


Mars 2014

  • Journée d’étude Vendredi 21 mars 2014
  • Institut d’études slaves
  • 9 rue Michelet - Paris 75006
  • 9h45-17h50
  • Contacts : lydia.coudroydelille@univ-lyon2.fr ; antoine.mares@wanadoo.fr

Sociétés, espaces et cultures cinématographiques en Europe médiane

organisée par le GDR n° 3607 Connaissance de l’Europe médiane et l’UMR n° 5600 EVS

Informations sur le PDF ci-joint


Mise en place du GDR

À la suite de l’examen du projet par la 33e section du CNRS et de l’avis de la direction SHS du CNRS, le directeur du CNRS a décidé le 4 septembre 2013 de créer pour quatre ans (à compter du 1er janvier 2013) le groupement de recherche (GDR) n° 3607, intitulé « Connaissance de l’Europe médiane », sous la direction d’Antoine Marès, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’UMR IRICE.


Ce GDR regroupe les équipes et les enseignants chercheurs en histoire (de la médiévale à la contemporaine), en géographie, en sociologie et en sciences politiques, en littérature et en civilisation, qui travaillent en France sur l’Europe médiane (définie comme la zone se trouvant entre l’Allemagne et la Russie) : il s’agit d’équipes (UMR ou EA) appartenant à l’EHESS (CERCEC, CETOBAC, CRH, Centre Georg Simmel), à l’Inalco, à Sciences-Po (CERI), aux universités de Paris I Panthéon-Sorbonne (UMR IRICE), de Paris 4 Sorbonne (CES et CRECOB, appelées à devenir UMR), de Paris 10 Ouest Nanterre (ISP), de Lyon III-ENS Lyon (UMR EVS), de Lorraine (CERCLE)… De nombreux chercheurs et enseignants chercheurs isolés venus de tous les horizons géographiques (de nombreuses universités françaises et de centres français de recherche à l’étranger) ont rejoint ce noyau dur des centres de recherche totalement ou partiellement consacrés à cette région. Ce sont aujourd’hui près de cent universitaires et chercheurs en poste qui ont été regroupés et qui seront rejoints par les docteurs et doctorants s’occupant de cet espace.


L’objectif de ce GDR est de renforcer le réseau des chercheurs, la circulation des savoirs et les coopérations interdisciplinaires ainsi que d’accélérer la dynamisation de la recherche. Pour ce faire, il va mettre en place des pages web qui sont en cours d’élaboration, avec un annuaire, les activités, un agenda, les projets. Un séminaire pluridisciplinaire du GDR aura lieu à intervalles réguliers le vendredi après-midi à l’Institut d’études slaves, et des journées d’études semestrielles prévues à partir du printemps prochain déboucheront sur des publications. Une des fonctions du GDR sera aussi de labelliser des manifestations scientifiques et de soutenir certaines actions.

Programme des séances du séminaire

  • 10 juin 2016
    Horaire :  14h00 - 18h00
     

Liste de diffusion

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